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Assemblée générale de Désirs d'Avenir
Les militants venus de l'ensemble de nos territoires ont réélu, à l'unanimité, Ségolène Royal à la présidence de l'association. Elle a présenté le rapport moral en rappelant que plus que jamais Désirs d'Avenir doit travailler comme laboratoire d'idées.
Elle a d'ailleurs rappelé que la Banque Publique d'Investissement était née de ce travail et qu'elle avait appelé à sa création dès 2008, au cœur de la crise financière, considérant qu’il était nécessaire de « créer une banque publique destinée au financement des entreprises innovantes. Une banque qui travaille main dans la main avec les territoires et avec les Régions. Parce qu’on sait bien (…) à quel point les entreprises ont du mal à trouver des crédits, surtout les plus innovantes. Parce que les plus innovantes doivent prendre un risque. Comme les banques ont été habituées à ne plus prendre de risque mais, au contraire, à spéculer sur ce qu’il y avait de plus facile, ces entreprises se tournent vers les collectivités territoriales, vers nous c’est à dire vers vous » (discours de S. Royal sur la crise financière et économique, 15 octobre 2008).
De la même façon, Ségolène Royal a souhaité que l'interdiction des licenciements boursiers et la réforme des activités bancaires (avec séparation des activités de dépôts et des activités spéculatives) soient traduites dans l'activité gouvernementale car les trois réformes se tiennent, comme elle le disait en 2008.
Désirs d'Avenir, que préside Ségolène Royal a décidé de relancer les Universités Populaires Participatives. Un comité scientifique a été mis en place que présidera Jean-Louis Bianco qui a proposé que la première réunion de cette Université se tienne sur la réforme bancaire et les paradis fiscaux.
Au cours de cette Assemblée générale, les ministres Dominique Bertinotti et Guillaume Garot se sont exprimés ainsi que plusieurs parlementaires comme Bernard Lesterlin, Hélène Geoffroy et Sébastien Denaja.
Les membres de Désirs d'avenir qui ont été élus en nombre dans les instances dirigeantes du Parti socialiste (une cinquantaine dans les trois instances : Bureau national, Secrétariat national ou Conseil national) se sont exprimés par la voix de Kamel Chibli, membre du Bureau national.
Benoite Lardy (également membre du Bureau national) a été nommée Secrétaire générale. L'équipe d'organisation de Désirs d'Avenir a présenté la plateforme d’échanges et le système de vidéo conférence qui permettront aux comités locaux de les associer aux débats nationaux. Un comité de rédaction a été mis en place pour la diffusion d’une publication régulière.
Intervention de Ségolène Royal
par segolene-royal
Interventions de Dominique Bertinotti et Guillaume Garot
Intervention de Jean Louis Bianco et Kamel Chibli
Intervention des députés Hélène Geoffroy, Sébastien Denaja et Bernard Lesterlin
L'ex-candidate PS à la présidentielle Ségolène Royal a été réélue samedi à l'unanimité à la présidence de son association Désirs d'avenir, annonce celle-ci dans un communiqué. La présidente de la région Poitou-Charentes a dit lors de l'assemblée générale qui a vu sa reconduction que "plus que jamais Désirs d'avenir (devait) travailler comme laboratoires d'idées", selon l'association. "Elle a d'ailleurs rappelé que la Banque publique d'investissement était née de ce travail et qu'elle avait appelé à sa création dès 2008, au coeur de la crise financière", poursuit le communiqué.
... Rappelons que cette association est bien représentée dans les instances dirigeantes du Parti socialiste. Lors de cette assemblée générale, aujourd'hui, il a été décidé de "relancer les Universités Populaires Participatives". Un comité scientifique a été mis en place, il sera présidé parJean-Louis Bianco qui a proposé que la première réunion de cette Université "se tienne sur la réforme bancaire et les paradis fiscaux". Les ministres Dominique Bertinotti et Guillaume Garot étaient présents.
Thomas Legrand sur France Inter - Ségolène Royal a su déceler avant tout le monde des aspirations profondes de la société française
Extrait de sa chronique sur le déclinisme Français
... " 87% des Français pensent, je cite l’enquête (du CEVIPOF et d'IPSOS), que le pays a besoin d’un vrai chef pour mettre de l’ordre. Cette affirmation, au premier abord, fleure bon le populisme et l’autoritarisme de base, Marine Le Pen plastronne encore, mais alors comment un tel peuple qui rêverait d’un chef à poigne aurait-il décidé de placer à la tête de l’Etat celui que les caricatures dépeignaient en « Flamby » ou en « Fraise des bois », celui qui disait vouloir apaiser ? Le pouvoir pyramidal est rejeté et c’est une autorité forte, certes, mais arbitrale, bienveillante et exemplaire, qui paraît être le plus adapté aux volontés exprimées, plutôt que le traditionnel bonapartisme qui se cache derrière les vieilles acceptions du mot « autorité"
L’autorité souhaitée a sans doute plus à voir avec l’ordre juste. D’autres enquêtes montrent un besoin de participation active aux prises de décisions, la démocratie participative, et c’est là que l’on s’aperçoit que Ségolène ROYAL, bien que n’ayant pas réussi à les incarner, avait su déceler, avant tout le monde, peut-être trop tôt, des aspirations profondes de la société française d’aujourd’hui "...