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Ségolène Royal: "si l’on juge utile que je rentre dans le dispositif gouvernemental, j’accepterai avec fierté de servir mon pays" - Actualité du 03/01/2013

VSD - Ségolène Royal : bientôt au gouvernement ?

... "Vous savez, après les élections législatives, j’aurais pu tout arrêter. J’ai au contraire décidé de poursuivre ma carrière politique. Alors évidemment, si l’on juge utile que je rentre dans le dispositif gouvernemental, j’accepterai avec fierté de servir mon pays."

Jeudi 27 décembre, détendue, Ségolène Royal avoue à VSD son impatience de, définitivement, tourner la page – catastrophique – de 2012 et sa volonté de faire de 2013 l’année de la reconquête. « Je vous l’annonce, j’ai accepté de siéger au conseil d’administration de la Banque publique d’investissement. Je vais y représenter l’Association des régions de France. Comme vous le savez, la création de la BPI a été entérinée en Conseil des ministres le 17 octobre dernier. Elle doit débuter ses travaux dès le mois de janvier. Organisme public, la BPI sera chargée de garantir le financement des petites et moyennes entreprises, des ETI, les entreprises de taille intermédiaire, et des entreprises innovantes. La BPI doit être un outil essentiel, d’abord au sauvetage, puis à la modernisation du tissu industriel de notre pays. Je crois beaucoup dans ce projet, et j’entends m’y investir pleinement. » Après des mois de rumeurs sur l’avenir politique de la candidate des socialistes à l’élection présidentielle de 2007 – balayées aux élections municipales de juin 2012 –, Ségolène Royal, un moment pressentie pour diriger l’Institut du monde arabe (IMA) à Paris, a donc décidé de soutenir et d’accompagner les débuts de la BPI, l’un des leviers que François Hollande veut actionner pour relancer la croissance. Présidée par Jean-Pierre Jouyet, un intime du président – ça peut toujours servir ! –, la Banque publique d’investissement doit être dotée de 42 milliards d’euros, dont 20 destinés à être prêtés « très rapidement aux entreprises stratégiques pour le développement local et la compétitivité de la France », selon la promesse faite par le candidat Hollande pendant la campagne.« Je n’ai pas décliné l’IMA, que l’on m’a effectivement proposé de diriger, mais j’ai considéré que je pouvais être encore plus utile ailleurs. Je suis une femme d’action, je n’ai jamais caché mes ambitions, j’agis toujours en totale transparence, j’ai acquis compétence et expérience et je souhaite servir mon pays. Au risque de vous paraître immodeste, je considère que j’ai beaucoup de choses à apporter », poursuit Ségolène Royal.

Lire l'article intégral en cliquant sur ce lien et dans VSD 1845 (du 3 au 9 janvier 2013)

Le Figaro - Ségolène Royal rêve de revenir dans le jeu

Épuisée par des années de combat politique acharné... la présidente de la région Poitou-Charentes avait besoin de temps pour se «reconstruire». Mais cette mini-traversée du désert semble déjà lui peser. Et l'intéressée cache de moins en moins qu'elle aimerait revenir: «Il faut être persévérant, savoir attendre, confiait-elle il y a peu. J'aimerais bien entrer dans le dispositif.» Et elle ajoutait, drôlement: «Je suis multicarte.» Royal, qui ne veut pas d'un «lot de consolation», se verrait bien au gouvernement. «Elle ne dit pas, comme Martine Aubry, c'est Matignon ou rien! Elle est faite pour agir. Un retour au gouvernement, c'est la logique politique», note l'un de ses intimes.

Très réticent il y a trois mois, un très proche de François Hollande estime aujourd'hui que l'hypothèse d'une nomination de Ségolène Royal, y compris au gouvernement, est «possible». «Mais ce n'est pas fait, c'est compliqué», relativise-t-il aussitôt...

RAPPEL - Région Poitou Charentes : Voeux de la présidente Ségolène Royal

RAPPEL - Désirs d'Avenir : Voeux de la présidente Ségolène Royal

Actualités - Revue de presse