Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes, a félicité les salariés de la Fonderie du Poitou Aluminium (FDPA), jeudi après l'annonce de la reprise de l'entreprise par le groupe Saint Jean Industries. "Après la décision du tribunal de Nanterre qui désigne le seul repreneur", elle a "salué (dans un communiqué) l'engagement des salariés et de leurs syndicats qui se sont battus pendant de longues semaines de grèves pour sauver leur entreprise", car "sans leur combat l'entreprise aurait disparu".
"Cela prouve qu'il n'y avait aucune fatalité dans la disparition des centaines d'emplois de la sous-traitance automobile dans le pays depuis ces dernières années", a-t-elle souligné.
Le tribunal de commerce de Nanterre a accepté jeudi la reprise de la FDPA, à Ingrandes, dans la Vienne, en redressement judiciaire depuis le 20 octobre, par le groupe Saint Jean Industries. Le nouveau dirigeant de la FDPA s'est engagé à maintenir 395 emplois sur 455.
Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes, a félicité les salariés de la Fonderie du Poitou Aluminium (FDPA), jeudi après l'annonce de la reprise de l'entreprise par le groupe Saint Jean Industries, car "sans leur combat l'entreprise aurait disparu".
"Après la décision du tribunal de Nanterre qui désigne le seul repreneur", Ségolène Royal "salue l'engagement des salariés et de leurs syndicats qui se sont battus pendant de longues semaines de grèves pour sauver leur entreprise", indique-t-elle dans un communiqué.
Mme Royal se réjouit de voir que "ce qui était impossible à l'automne dernier devient miraculeusement possible aujourd'hui, le gouvernement et le groupe Renault assumant enfin leurs responsabilités".
"Cela prouve qu'il n'y avait aucune fatalité dans la disparition des centaines d'emplois de la sous-traitance automobile dans le pays depuis ces dernières années", a-t-elle souligné...
La CGT avait relativisé les déclarations de M. Sarkozy « venu à son initiative annoncer ce qui était déjà prévu ». Alors que Ségolène Royal ironisait mardi : « A quelques jours du premier tour », il a donné « le nom du repreneur alors que c’est le seul devant le tribunal de commerce »...
Souriante. Et en avance. Une Ségolène Royal détendue aux côtés d'un Jean-Louis Bianco serein. L'image de la quiétude à moins d'une heure de son meeting et à quatre jours du premier tour. La candidate de 2007 n'a évidemment pas oublié l'enthousiasme d'un meeting qui, au lendemain d'une élection perdue, avait généré un enthousiasme explosif. "Ici, à Digne, aux côtés de Jean-Louis Bianco : je ne pouvais pas être à meilleur endroit."
Référence immédiate au "glocal", concept qui, à mi-chemin entre global et local, prend tout son sens dans un département rural mais aux côtés d'une "personnalité engagée dans des missions diplomatiques internationales. C'est un enjeu majeur pour les socialistes que d'affirmer notre autonomie diplomatique". Jean-Louis et Ségolène sont sur la même longueur d'onde. Et le président du Conseil général enchaîne sur la nécessité de "retrouver la voix de la France et d'arrêter le mépris de l'Afrique. Être allié aux États-Unis ne doit pas signifier être aligné !"
Inverser les priorités et l'ordre des choses et aller au-devant des évidences Ségolène Royal a mis moins de trente minutes pour pointer du doigt ce qui "ne tourne pas rond dans notre pays où, désormais, on vole le carburant parce qu'il est trop cher". Et de rappeler que François Hollande a annoncé le gel des prix à la pompe pendant trois mois. Car dans un contexte de crise, il est désormais "nécessaire d'aller vite et de réformer rapidement. Et avec la présidence, le sénat et l'Assemblée nationale, nous aurons les moyens d'éviter les blocages."
Pas de triomphalisme pour autant dans les propos de Ségolène Royal qui a tenu à lancer un appel "à ceux qui seraient tentés par l'abstention : c'est le seul moment où la voix d'un ouvrier ou d'une caissière a la même valeur que celle d'un patron ou d'un banquier. Que les gens votent ce qu'ils veulent, mais qu'ils ne se laissent pas voler leur vote en restant chez eux !" Pas d'euphorie donc mais, au contraire, la volonté d'afficher une "certaine gravité" qui rimerait alors avec "sens des responsabilités".
Dominique Bertinotti appelle au vote efficace le... by Dominique-Bertinotti
Disons le tout net. Nous sommes tout de même en plein bal des faux derches. Car nous finirons donc le dernier jour de campagne avec cette polémique absolument stérile qui prend des proportions délirantes...
Nicolas Sarkozy vient de découvrir que la campagne est en fait faussée et bien entendu à son unique désavantage. Le président sortant devient, par la magie d’un raisonnement, une victime du système dont il a été pendant dix ans un représentant éminent...
On pourra tourner,virer, revenir en arrière, repartir en avant, dimanche se joue l’élection présidentielle. Un véritable référendum avant la décision finale du 6 mai prochain qui ne devrait être qu’une validation de ce qui sortira des urnes dimanche soir...
Le dernier meeting d’Eva Joly se tenait au Cirque d’Hiver, métro Filles du Calvaire. Tout un symbole pour une campagne qui aura été un long chemin de croix pour la candidate d’Europe-Ecologie-LesVerts à la présidentielle. Mais les 2000 militants et sympathisants venus écouter Eva Joly seront repartis avec la satisfaction du pari tenu, face à ceux qui souhaitaient et attendaient l’abandon de la candidate écologiste, et fiers de soutenir l’ancienne juge qui aura concédé : “mon sens éthique est plus développé que mon sens tactique”, “mon esprit de révolte est plus vif que mon esprit de discipline, je le confesse”....
L’équipe de campagne de Marine Le Pen l’avait placé en « vigilance orange » et avait même annulé des meetings qu’il devait tenir. Le cordon sanitaire dressé autour de Jean-Marie Le Pen n’a pas suffit. En marge du meeting de sa fille au Zenith de Paris, le Président d’honneur du Front National s’est une nouvelle fois laissé aller à ses penchants nauséabonds devant une caméra de LCP Assemblée Nationale...
Plus un mot de Nicolas à propos d’Angela, même pas une allusion et encore moins de rencontre. Oublié, le projet de déclaration commune d’hymen devant l’autel d’une salle de meeting depuis qu’il entretient cette chimère de nouer une relation avec « le peuple » dont il ne connaissait pas même l’existence il y a encore deux mois...
Il flotte comme une douce euphorie, un vent de victoire, une allégresse dans les regards. Les mots. Comme un relâchement aussi. L’idée que c’est fait. Qu’on peut ne pas aller voter, qu’après tout François Hollande a déjà gagné dans les urnes puisqu’il a gagné dans les sondages...
Qu’elles sont dures ces émissions de télé et de radio depuis quelques jours ! Cela faisait presque dix ans que Nicolas Sarkozy n’avait pas eu à subir un tel feu médiatique et le moins qu’on puisse dire c’est que le retour sur terre est difficile...
Il nous fatigue, François Bayrou. Il recommence comme en 2007, même si l’acteur est plus fatigué et la tournée moins populaire. Sans être devin, notre Béarnais ne devrait pas décoller au dessus de 10/12% là où il avait fait 18% en 2007. Déjà, il avait laissé passer le train de l’Histoire en refusant d’appeler à voter Ségolène Royal et en permettant donc à Nicolas Sarkozy d’accéder au pouvoir. Bayrou, dans son non-choix, qui préparait sa future présidentielle, avait tout perdu ou presque...
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