Après Jean-Louis Bianco, Ségolène Royal monte sur scène au Palais des Congrès à Digne

Photo @graveraulin - Meeting de Ségolène Royal à Digne le 18 avril
Quelques minutes avant de monter sur scène, la candidate de 2007 a tenu une rapide conférence de presse aux côtés de Jean-Louis Bianco, président du Conseil général. Elle a notamment rappelé, à ceux qui seraient tentés par l'abstention, qu'une élection "est le seul moment où la voix d'un ouvrier ou d'une caissière a la même valeur que celle d'un patron ou d'un banquier!".
1200 personnes étaient présentes au palais des congrès pour entendre la candidate de 2007. Elle s'est exprimée pendant 40 minutes et a abordé la plupart des sujets forts de cette campagne. A noter qu'avant elle, le sénateur Claude Domeizel a lui aussi pris la parole. Tout comme les mandataires de François Hollande dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et futurs candidats PS aux élections législatives, Christophe Castaner et Gilbert Sauvan, mais également Jean-Louis Bianco.
Meeting au Palais des congrès à Digne, salle remplie
Meeting très chalereux avec @RoyalSegolene et Jean-Louis Bianco à Digne les Bains.Discours très applaudi http://pic.twitter.com/H3fXEnre
Relire déclaration de thomas Jefferson 1802 sur le rôle destructeur des banques meeting de dignes
Royal Dignes Avec la gauche le peuple sera remis au cœur de tout et en avant de tout
Royal Dignes l élection présidentielle c est la mise en mouvement de tout le peuple autour de nos valeurs que porte FH
Royal Dignes levez vous maintenant citoyens citoyennes emparez vous de votre bulletin de vote pour que le changement soit maintenant
En avril 2002, on m’avait dit que Jospin allait l’emporter, malgré sa position de sortant. En juin 2002, je pensais que la gauche pourrait quand même gagner les législatives puisqu’elle avait fait gagner Chirac contre Le Pen.
En 2007, on disait Chirac trop fatigué, Villepin trop isolé, Sarkozy trop clivant. Sarkozy élu, je pensais que la gauche pourrait limiter les dégâts aux législatives, il n’en fut rien...
Pendant des mois, depuis qu’il a été désigné à l’occasion des primaires citoyennes comme le candidat du parti socialiste et du parti radical de gauche à la présidentielle, la droite s’est échinée, acharnée devrions-nous dire, à dépeindre François Hollande comme un homme politique mou, ne sachant pas décider, changeant d’avis au gré du vent comme feu Edgar Faure, à l’ancienne façon 4ème république, alors que la situation de crise exige une gestion du pays plus proche de Bonaparte que d’Henri Queuille et son fameux « il n’y a pas de problème qu’une absence de solution ne saurait résoudre »...
Tout était calculé pile poil. On allait voir ce qu’on allait voir....
Ils sont mignons ces ministres d’ouverture....
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