"Nous sommes alliés avec Jean-Luc Mélenchon. Nous partageons une plate-forme commune", a-t-elle dit sur France 5. "Nous sommes les candidats, à gauche, des sans-voix."
"C'est un bon tribun, j'ai beaucoup de convergences avec lui, les socialistes ont beaucoup de convergences, en particulier celle qui consiste à refonder la République. Nous le disons aussi", a ajouté Mme Royal...
"Je ne me retrouve pas dans cette expression: insurrection, cela fait penser à révolution. Je ne crois pas que notre pays ait besoin d'une révolution en tant que telle. En revanche, il a besoin de réformes radicales et en particulier de changement radical des règles du jeu dans le domaine économiques", a commenté Mme Royal...
L'ex candidate socialiste à l'Elysée a déclaré dimanche que le président sortant craignait de perdre son poste, et l'immunité présidentielle qui le protège contre les affaires de «corruption qui ont émaillé ces cinq années»...
"Il va falloir attendre que Nicolas Sarkozy ne soit plus président de la République pour que la justice puisse enquêter sur l'affaire de Karachi, sur ce que dit le fils de M. Kadhafi, qui aurait financé sa campagne électorale, sur l'affaire Woerth-Bettencourt, puisque de l'argent liquide aurait circulé", a poursuivi Mme Royal. "Il aura à s'expliquer. Donc il a absolument besoin d'être réélu pour être couvert par l'immunité présidentielle".
"Il est agité, agressif, lui et ses porte-parole. Les spécialistes du comportement, lorsqu'ils analysent ce comportement physique survolté, l'expliquent par la peur", a-t-elle affirmé au sujet de Nicolas Sarkozy.
"Regardez ce qui est arrivé à Jacques Chirac. Les emplois fictifs, c'était beaucoup moins grave, il a fallu attendre qu'il ne soit plus président pour que la justice puisse faire son travail", a relevé Mme Royal.
Génération Création: intervention de François... par francoishollande
Meeting de Jean-Luc Mélenchon par LCP
Pour ses 25 ans, M6 nous avait fait un cadeau. La chaîne s'était offert Nicolas Sarkozy. Le candidat sortant était l'invité de Capital, dimanche 18 mars, une émission qui se révéla étonnante. Après le fiasco médiatique de vendredi dernier, cette soirée fut quasiment exemplaire.
Le premier reportage montra une famille qui vivait à 4 euros près. Tout y passa... Face à cette avalanche de mauvaises nouvelles, diffusées en direct et à une heure de grande écoute, Nicolas Sarkozy sombra littéralement. Le candidat sortant parut désemparé. C'en était gênant...
Elle déclenche toutes les passions, adoration ou haine, alors que (ou parce que ?) jamais une femme n’avait avant elle mené une telle carrière politique – trois fois minitre, quatre fois députée, deux fois présidente de Région et enfin finaliste à la dernière élection présidentielle.
Et pourtant, elle doit en permanence refaire ses preuves et subit une violence inouïe…
Quelle pulsion anime désormais le candidat de l’UMP ? À le regarde grimacer, tout en muscle, tout en énergie d’un taureau de combat, furieux, haranguant la foule sur Hollande traître irresponsable, cynique et menteur, on a l’impression de revoir le Sarkozy de Bercy, en mai 2007, exhortant ses troupes à liquider mai 68, une grande messe brutale, à la testostérone, renforcant l’inquiétude sur ce que l’on pressentait déjà du personnage...
Avait-il vraiment envie d’être candidat ? Et même de se battre pour l’être ? Poser la question c’est déjà y répondre...
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